Les premiers concerts de Vegastar ont commencé en 2004 et l'album sort finalement maintenant fin 2005. Etiez vous impatients de le voir sortir et est ce que l'attente a été longue ?
C'était long, oui et non, vu qu'on s'est formé il y a un peu plus de 2 ans seulement. Tout s'est enchaîné assez vite puisque juste après notre formation, on est tout de suite parti enregistrer des titres pendant 2 mois, on avait enregistré 8à 9 titres. Rapidement, Pleymo nous a proposé de faire quelques dates avec eux sur leur tournée, on est donc parti avec eux pendant 3 mois pour une trentaine de dates. Après çà, on n'avait que 8 titres, donc pas assez pour faire un album. On est donc retourné pour une nouvelle session intensive qui a duré assez longtemps, tout en continuant les concerts comme la première partie de The Rasmus à Paris. Au moment où on était prêt à enregistrer notre disque, on n'avait toujours pas de maison de disques, on avait une vingtaine de chansons, on s'était donc dit qu'on en prendrait 12 pour l'enregistrement en négociant avec les maisons de disques pendant l'enregistrement sachant qu'on le sortirait quand même au pire si on ne trouvait pas de maison de disques. Finalement, çà s'est fait avec Virgin. Donc finalement, c'est vrai qu'il s'est écoulé du temps entre les concerts de 2004 et la sortie de l'album, mais çà a été plutôt bénéfique.
Au moment de l'enregistrement, vous aviez une idée précise du son et de ce que vous vouliez sur l'album ?
Avec Vegastar, c'est un peu compliqué parce qu'il faut faire sonner des guitares assez métal avec une grosse disto et des éléments électros. C'est parfois assez complexe et il y avait des morceaux où il y avait plus de 40 pistes. C'est dur à mixer. On n'a pas vraiment de modèle de production mais dans l'esprit, on voulait se diriger vers un mélange de sons métal mélangés à de l'électro avec une voix assez en avant. En France, on avait du mal à trouver quelqu'un capable de gérer ce son là, c'est donc pour çà qu'on est parti en Suède.
Quand on écoute le son, c'est vrai qu'il existe vraiment des morceaux assez différents les uns des autres?
Moi, j'aime bien entendre un album qui n'est pas le même du début à la fin. On avait écrit beaucoup de titres et on en a gardé que 11 finalement parce qu'on souhaitait quelque chose de cohérent mais pas chiant en même temps avec des respirations, des morceaux assez différents qui sonnent plutôt métal, ou d'autres plutôt new wave, une juste piano-chant. On voulait un album qui respire et qui soit différent du début à la fin tout en gardant l'attitude Vegastar. Au niveau du son, quand on a mixé l'album, on a donné des directives assez particulières par rapport aux titres.
Avant Vegastar, vous étiez tous dans d'autres groupes, est-ce que ces différentes expériences vous ont servi pour Vegastar ?
Bien sûr. Déjà pour Vegastar tout a été assez vite, on s'est formé il y a peu avec un premier album mais il est vrai qu'on vient tous de la musique avec des expériences antérieures avec des groupes qui ont plus ou moins marché, on a donc beaucoup appris musicalement. Dans Vegastar, on a un peu tous trouvé ce qui nous manquait dans nos précédents groupes. Par exemple, avec Noisy Fate, on faisait plus de la pop et je voulais faire quelque chose de plus énergique. On s'est complété par rapport à ce qu'on voulait faire. Ensuite, nos expériences passées nous ont pas mal appris sur la musique et ses travers en France. On avait des connaissances au niveau des maisons de disques aussi, et çà a donc été plus vite.
Nouvel Orage est le titre de l'album et un titre d'un de vos morceaux. C'est le titre qui représente le mieux l'univers que vous souhaitiez donner à l'album ?
On a appelé l'album comme çà pour plusieurs raisons. Le morceau déjà effectivement représente bien l'album parce qu'il est assez rentre dedans avec des riffs de guitare et une rythmique électro sur le couplet avec une envolée de chant assez pop sur le refrain qui résume bien ce qu'on veut faire avec Vegastar. On aimait aussi avec ce titre l’image un peu rentre dedans, l'image : on arrive, on va tout casser, pour un premier album. Ce morceau est aussi un des premiers qu'on a composé, on le jouait sur la tournée de Pleymo, c'est aussi une façon de les remercier les gens en faisant une petite dédicace aux gens qui nous suivent depuis le début.
Au niveau des textes, les thèmes abordés sont plutôt sombres.
C'est vrai que ce n'est pas toujours gai mais on n'est pourtant pas dépressifs dans Vegastar mais c'est toujours plus facile de parler quand çà ne va pas dans ta vie plutôt que quand çà va bien, les moments de joie, on préfère les vivre plutôt que de les mettre sur papier. Je n'ai donc plus tendance à écrire sur une relation amoureuse avec une fille qui n'a pas marché plutôt que quand je suis bien avec une fille. Je n'ai pas besoin d'en parler, je vis la relation et c'est plutôt cool. Mais les textes représentent aussi tout ce qu'on a vécu ces dernières années et même plus loin en remontant à notre adolescence. On a eu tous des hauts et des bas, même juste le fait d'avoir eu envie de faire de la musique et d'avoir du se battre à l'école, avec les parents qui disaient que la musique n'est pas un métier. Faire de la musique son métier est un peu une sorte de rébellion à la base. Les textes parlent donc un peu de cette revanche sur la vie.
100ème étage était pour vous le single évident.
Il y en a plusieurs qui pouvaient être évidents dans cet album. On a choisi celui là car il nous semblait le plus original par rapport à ce qui se fait ou faisait actuellement dans les groupes français. On ne voulait pas arriver avec un morceau et être comparé direct à quelqu'un d'autre. C'est un morceau très pop avec un côté assez radio qui fonctionnait bien pour un single. On voulait donc commencer par celle là et il y aura peut être d'autres singles après.
Vous avez intégré la Team Nowhere, mais quand on vous compare avec les autres groupes présents dans cette Team, au niveau son, vous êtes assez différents justement.
Je pense que tous les groupes de la Nowhere sonnent différemment. On a tous la base rock des années 90 avec le grunge, Korn, etc., c'est une influence qui est à la base de chacun je pense. Ensuite, on a plus dévié vers des choses assez pop en intégrant des sons new wave par rapport à des trucs comme Dépêche Mode ou Cure. Enhancer sont plus influencés par les trucs hip hop. Pleymo se rapprocherait plus de nous, ils ont cette base pop chantée, avec un métal un peu véner. Chacun a évolué différemment, on sonne peut être plus pop que les autres, c'est vrai.
Sur les premières dates avec Pleymo, vous vendiez un 5 titres autoproduit, et depuis il y avait de nombreux sites de fans qui se créaient. J'imagine que çà doit vous faire plaisir après les galères que vous avez pu vivre.
C'est clair parce que si on ne peut pas parler de galères avec Vegastar, on peut en parler avec nos anciens groupes. On a eu des désillusions. Quand tu formes un groupe à 15 ans avec tes meilleurs potes, que tu souhaites une grande carrière, et qu'au bout d'un moment, tu te sépares de ce groupe là, ce n'est pas forcément facile à vivre. C'est assez dur, mais après j'ai pu rebondir avec Vegastar et être aujourd'hui à un niveau où je n'ai jamais été avec Noisy Fate. C'est une belle revanche.
Vous faîtes l'Europe 2 Campus tour. Comment est arrivée la date ?
Cà s'est passé assez simplement, Europe 2 nous l'a proposé. Virgin avait envoyé le single aux radios et Europe 2 a été une des premières à dire banco sur leur antenne. Ils nous ont donc contacté après pour nous proposer cette tournée avec Mélatonine et Mass Hystéria qu'on côtoie aussi hors scène.
Vous jouez aussi avec Kyo.
Oui, j'étais au lycée avec eux. Il y avait 2 groupes au lycée, Noisy Fate et Kyo, on faisait un peu la guerre mais on était potes, c'était à l'époque celui qui aurait le plus de succès. A l'époque, c'était nous mais ils nous ont bien rattrapé après ! On est toujours resté en contact avec nos amis communs du lycée. Quand j'ai intégré Vegastar, je leur ai fait écouté, je leur ai présenté les autres membres du groupe et çà s'est bien passé. On a fait plusieurs fêtes ensemble. Ils nous ont donc proposé de jouer avec eux, pour nous, c'est l'occasion de jouer devant du monde, devant un public qui n'est pas acquis d'avance. C'est un beau challenge.
Sur l'album, vous remerciez David et Cathy Guetta !
Oui, on les a rencontré au Pink Paradise. Ils nous avaient invités à faire la fête chez eux, on était invités à l'anniversaire de Cathy, c'était l'occasion de faire de bonnes fêtes et de côtoyer du beau monde. Ils nous suivent, c'était aussi une façon de les remercier. David Guetta est dans la même maison de disques. D'ailleurs, il y a longtemps, on voulait qu'il fasse un des remix de nos morceaux, finalement c'était moins simple qu'on ne le pensait d'avoir un de nos morceaux remixé par David Guetta. On s'était revu après, il était cool. Il a beaucoup d'influence au niveau de la new wave'On le remercie comme çà pour les fêtes auxquelles il nous invite.
C'était long, oui et non, vu qu'on s'est formé il y a un peu plus de 2 ans seulement. Tout s'est enchaîné assez vite puisque juste après notre formation, on est tout de suite parti enregistrer des titres pendant 2 mois, on avait enregistré 8à 9 titres. Rapidement, Pleymo nous a proposé de faire quelques dates avec eux sur leur tournée, on est donc parti avec eux pendant 3 mois pour une trentaine de dates. Après çà, on n'avait que 8 titres, donc pas assez pour faire un album. On est donc retourné pour une nouvelle session intensive qui a duré assez longtemps, tout en continuant les concerts comme la première partie de The Rasmus à Paris. Au moment où on était prêt à enregistrer notre disque, on n'avait toujours pas de maison de disques, on avait une vingtaine de chansons, on s'était donc dit qu'on en prendrait 12 pour l'enregistrement en négociant avec les maisons de disques pendant l'enregistrement sachant qu'on le sortirait quand même au pire si on ne trouvait pas de maison de disques. Finalement, çà s'est fait avec Virgin. Donc finalement, c'est vrai qu'il s'est écoulé du temps entre les concerts de 2004 et la sortie de l'album, mais çà a été plutôt bénéfique.
Au moment de l'enregistrement, vous aviez une idée précise du son et de ce que vous vouliez sur l'album ?
Avec Vegastar, c'est un peu compliqué parce qu'il faut faire sonner des guitares assez métal avec une grosse disto et des éléments électros. C'est parfois assez complexe et il y avait des morceaux où il y avait plus de 40 pistes. C'est dur à mixer. On n'a pas vraiment de modèle de production mais dans l'esprit, on voulait se diriger vers un mélange de sons métal mélangés à de l'électro avec une voix assez en avant. En France, on avait du mal à trouver quelqu'un capable de gérer ce son là, c'est donc pour çà qu'on est parti en Suède.
Quand on écoute le son, c'est vrai qu'il existe vraiment des morceaux assez différents les uns des autres?
Moi, j'aime bien entendre un album qui n'est pas le même du début à la fin. On avait écrit beaucoup de titres et on en a gardé que 11 finalement parce qu'on souhaitait quelque chose de cohérent mais pas chiant en même temps avec des respirations, des morceaux assez différents qui sonnent plutôt métal, ou d'autres plutôt new wave, une juste piano-chant. On voulait un album qui respire et qui soit différent du début à la fin tout en gardant l'attitude Vegastar. Au niveau du son, quand on a mixé l'album, on a donné des directives assez particulières par rapport aux titres.
Avant Vegastar, vous étiez tous dans d'autres groupes, est-ce que ces différentes expériences vous ont servi pour Vegastar ?
Bien sûr. Déjà pour Vegastar tout a été assez vite, on s'est formé il y a peu avec un premier album mais il est vrai qu'on vient tous de la musique avec des expériences antérieures avec des groupes qui ont plus ou moins marché, on a donc beaucoup appris musicalement. Dans Vegastar, on a un peu tous trouvé ce qui nous manquait dans nos précédents groupes. Par exemple, avec Noisy Fate, on faisait plus de la pop et je voulais faire quelque chose de plus énergique. On s'est complété par rapport à ce qu'on voulait faire. Ensuite, nos expériences passées nous ont pas mal appris sur la musique et ses travers en France. On avait des connaissances au niveau des maisons de disques aussi, et çà a donc été plus vite.
Nouvel Orage est le titre de l'album et un titre d'un de vos morceaux. C'est le titre qui représente le mieux l'univers que vous souhaitiez donner à l'album ?
On a appelé l'album comme çà pour plusieurs raisons. Le morceau déjà effectivement représente bien l'album parce qu'il est assez rentre dedans avec des riffs de guitare et une rythmique électro sur le couplet avec une envolée de chant assez pop sur le refrain qui résume bien ce qu'on veut faire avec Vegastar. On aimait aussi avec ce titre l’image un peu rentre dedans, l'image : on arrive, on va tout casser, pour un premier album. Ce morceau est aussi un des premiers qu'on a composé, on le jouait sur la tournée de Pleymo, c'est aussi une façon de les remercier les gens en faisant une petite dédicace aux gens qui nous suivent depuis le début.
Au niveau des textes, les thèmes abordés sont plutôt sombres.
C'est vrai que ce n'est pas toujours gai mais on n'est pourtant pas dépressifs dans Vegastar mais c'est toujours plus facile de parler quand çà ne va pas dans ta vie plutôt que quand çà va bien, les moments de joie, on préfère les vivre plutôt que de les mettre sur papier. Je n'ai donc plus tendance à écrire sur une relation amoureuse avec une fille qui n'a pas marché plutôt que quand je suis bien avec une fille. Je n'ai pas besoin d'en parler, je vis la relation et c'est plutôt cool. Mais les textes représentent aussi tout ce qu'on a vécu ces dernières années et même plus loin en remontant à notre adolescence. On a eu tous des hauts et des bas, même juste le fait d'avoir eu envie de faire de la musique et d'avoir du se battre à l'école, avec les parents qui disaient que la musique n'est pas un métier. Faire de la musique son métier est un peu une sorte de rébellion à la base. Les textes parlent donc un peu de cette revanche sur la vie.
100ème étage était pour vous le single évident.
Il y en a plusieurs qui pouvaient être évidents dans cet album. On a choisi celui là car il nous semblait le plus original par rapport à ce qui se fait ou faisait actuellement dans les groupes français. On ne voulait pas arriver avec un morceau et être comparé direct à quelqu'un d'autre. C'est un morceau très pop avec un côté assez radio qui fonctionnait bien pour un single. On voulait donc commencer par celle là et il y aura peut être d'autres singles après.
Vous avez intégré la Team Nowhere, mais quand on vous compare avec les autres groupes présents dans cette Team, au niveau son, vous êtes assez différents justement.
Je pense que tous les groupes de la Nowhere sonnent différemment. On a tous la base rock des années 90 avec le grunge, Korn, etc., c'est une influence qui est à la base de chacun je pense. Ensuite, on a plus dévié vers des choses assez pop en intégrant des sons new wave par rapport à des trucs comme Dépêche Mode ou Cure. Enhancer sont plus influencés par les trucs hip hop. Pleymo se rapprocherait plus de nous, ils ont cette base pop chantée, avec un métal un peu véner. Chacun a évolué différemment, on sonne peut être plus pop que les autres, c'est vrai.
Sur les premières dates avec Pleymo, vous vendiez un 5 titres autoproduit, et depuis il y avait de nombreux sites de fans qui se créaient. J'imagine que çà doit vous faire plaisir après les galères que vous avez pu vivre.
C'est clair parce que si on ne peut pas parler de galères avec Vegastar, on peut en parler avec nos anciens groupes. On a eu des désillusions. Quand tu formes un groupe à 15 ans avec tes meilleurs potes, que tu souhaites une grande carrière, et qu'au bout d'un moment, tu te sépares de ce groupe là, ce n'est pas forcément facile à vivre. C'est assez dur, mais après j'ai pu rebondir avec Vegastar et être aujourd'hui à un niveau où je n'ai jamais été avec Noisy Fate. C'est une belle revanche.
Vous faîtes l'Europe 2 Campus tour. Comment est arrivée la date ?
Cà s'est passé assez simplement, Europe 2 nous l'a proposé. Virgin avait envoyé le single aux radios et Europe 2 a été une des premières à dire banco sur leur antenne. Ils nous ont donc contacté après pour nous proposer cette tournée avec Mélatonine et Mass Hystéria qu'on côtoie aussi hors scène.
Vous jouez aussi avec Kyo.
Oui, j'étais au lycée avec eux. Il y avait 2 groupes au lycée, Noisy Fate et Kyo, on faisait un peu la guerre mais on était potes, c'était à l'époque celui qui aurait le plus de succès. A l'époque, c'était nous mais ils nous ont bien rattrapé après ! On est toujours resté en contact avec nos amis communs du lycée. Quand j'ai intégré Vegastar, je leur ai fait écouté, je leur ai présenté les autres membres du groupe et çà s'est bien passé. On a fait plusieurs fêtes ensemble. Ils nous ont donc proposé de jouer avec eux, pour nous, c'est l'occasion de jouer devant du monde, devant un public qui n'est pas acquis d'avance. C'est un beau challenge.
Sur l'album, vous remerciez David et Cathy Guetta !
Oui, on les a rencontré au Pink Paradise. Ils nous avaient invités à faire la fête chez eux, on était invités à l'anniversaire de Cathy, c'était l'occasion de faire de bonnes fêtes et de côtoyer du beau monde. Ils nous suivent, c'était aussi une façon de les remercier. David Guetta est dans la même maison de disques. D'ailleurs, il y a longtemps, on voulait qu'il fasse un des remix de nos morceaux, finalement c'était moins simple qu'on ne le pensait d'avoir un de nos morceaux remixé par David Guetta. On s'était revu après, il était cool. Il a beaucoup d'influence au niveau de la new wave'On le remercie comme çà pour les fêtes auxquelles il nous invite.




